Piano

 

Corinne Balland

Issue d’un parcours atypique, Corinne Balland évolue pendant 5 ans dans le milieu de la variété. Puis, elle débute ses études d’orgue sous la direction d’André Pagenel à l’Ecole Nationale de Musique de Bourges, où elle travaille également le contre-point, la formation musicale et le chant choral. Elle obtient une licence de musicologie à l’Université de Tours. Diplômée de fin d’études en Formation musicale, Musique de chambre et Basse Continue dans la classe de Marie-Anne Pottier au Conservatoire National de Tours, Corinne Balland a reçu le Premier Prix d’Orgue dans la classe d’Olivier Vernet en 2005. Elle est depuis 2001 titulaire de l’orgue Cavaillé-Coll de l’église Notre Dame de Sancerre. Professeur d’orgue et de piano à Sancerre, Corinne Balland est également accompagnatrice de divers solistes et ensembles tels que la mezzo-soprano Cécile Devautour, le cornemuseux Philippe Prieur et le Chœur Aria de Bourges. Corinne Balland est également professeur d’éducation musicale et chant choral dans un collège de la Nièvre. Chef de chœur, elle dirige un chœur d’adultes à Neuvy-deux-Clochers depuis 2013 ainsi que le Chœur de l’Académie depuis 2015, sous l’égide de l’Académie de Musique et d’Arts de Belleville sur Loire. Passionnée par la voix, elle se forme depuis septembre 2013 au chant lyrique dans la classe de Jean-François Monvoisin au Conservatoire de Bourges. L’évolution de sa voix lui permet d’aborder des répertoires divers tels que «Cavalleria Rusticana » de Mascagni, « Le voyage dans la lune » d’Augustin Belliot ou « I capuleti e i Montecchi » de Bellini.

 

Benjamin Halay

Né en 1970, pianiste et auteur, Benjamin Halay publie aux éditions Carpentier la première biographie de Michel Petrucciani avec qui il travaille les cinq dernières années de sa vie. Ouvrage traduit et publié en Allemagne aux éditions Edel en 2012 sous le titre Leben Gegen die Zeit. Musicien, il s’est produit entre autres avec Barbara Scaff, Aimée Allen, Sophie Hervé, Philippe Petrucciani, Louis Petrucciani, Manhu Roche, Dominique Di Piazza, Peter Erskine, Thiery Lange Berteaux, Francis Genest, Gérard Kéryjaouen, Sébastien Boisseau, François Perrin, Jean-Luc Arramy, les comédiens Jean-Paul Zennacker, Jean-Claude Dreyfus… Benjamin Halay approfondit sa connaissance du jazz auprès de Martial Solal, Bernard Maury, Miroslav Vitous, Ray Santisi, Mario Canonge, Jean-François Jenny-Clark et Michel Petrucciani. Il obtient un DEA de musicologie à Tours et à l’Ecole Normale Supérieure de Paris et donne plus de 600 concerts en France et à l’étranger, remportant en 1995 le premier prix au festival international Crest Jazz Vocal avec le groupe Miss Marple. En 1996, il se produit en mondiovision pour la messe du pape Jean-Paul II à Tours et devient pianiste liturgique pour le Cardinal Lustiger en 1997 lors de l’année Martinienne. Il enregistre plusieurs albums dont La Pimorée avec le guitariste Marc Béhin, Fingers and Lips avec le trompettiste Laurent Desvignes, Baroques Amours avec son père Reynald Halay, auteur compositeur interprète. Il enseigne durant plusieurs années à l’école Tous en Scène de Tours, à l’université d’Angers, et contribue à plusieurs revues nationales dont Jazzman. Il crée le festival Val de Jazz et collabore dans divers projets avec Pierre-Gérard Verny, Didier Lockwood, Richard Galliano, Yves Duteil, Michel Legrand. En il interprète l’œuvre de Martin Völlinger The Latin Jazz Mass pour quartet de jazz et chœur. Il se produit régulièrement dans des projets musicaux différents, notamment avec François Perrin à la contrebasse autour des oeuvres de Michel Petrucciani. 

 

 

Jack Ladong

Musicien de toujours, Jack Lalong a roulé sa bosse dans de nombreuses formations. Il revient en solo, avec un répertoire qui lui ressemble. Chez les Boureux, dont il est le dernier d’une grande fratrie, la musique, c’est un peu l’ADN familial, on aime ça depuis toujours. Jacky Boureux, appelé Ladong par ses frères, apprend avec eux. Il a 14 ans lorsque leur premier groupe voit le jour, et « qu’ils massacrent Starway to heaven de Led Zeppelin », plaisante-t-il. Mais le petit dernier, frustré de ne pas être encore au niveau de ses grands frères, lâche la guitare, et commence des cours de piano classique. « Par la suite, j’ai eu pas mal de profs dans des styles différents. Pour moi, c’était important de changer, chacun a ses spécialités à transmettre ».À 16 ans, en pleine belle époque des boums dans les garages des parents, il fonde son propre groupe, Contact. Deux ans plus tard, il intègre les Don Quichotte, un groupe rock composé de quatre copains de lycée, avec qui il enchaîne quelques concerts. Le groupe renaît d’ailleurs de ses cendres en 2017, sous le nom de Maltess. Mais Jack Ladong, parti vers d’autres horizons musicaux, n’est pas de cette nouvelle mouture.À vingt ans, il rencontre le célèbre chansonnier Jean Mauzac, qui l’embarque dans son équipe pour une tournée. « J’ai beaucoup appris avec Jean », se souvient-il, « la musique et surtout la vie. Jean aimait les gens, la fête et la poésie. J’ai reçu de lui beaucoup de conseils, dont le plus important : le jour où tu fais de la musique pour les autres et plus pour toi, tu es foutu ! Avec le recul, j’avoue que je n’ai pas suivi son conseil. Et j’en connais peu qui ont été capables de ça, quand on fait ce métier, on n’a pas toujours le choix. À la mort de Jean, j’ai un peu perdu mes repères, il était ma boussole et je le croyais immortel ».
Son côté jazzy : en septembre 1983, il est contacté par le directeur de radio Gien, où il restera sept ans en tant qu’animateur à plein temps. Il fonde à cette époque Le Trio cabaret, aux côtés de Freddy Pothèque et de Shie Quartier. C’est avec eux qu’il commence à chanter. Puis, il sera de l’aventure Formule 6, un orchestre avec lequel il tournera quinze ans et qui lui permettra de rencontrer Bruno Wirtz. La Route 69 du duo durera vingt ans. Jack Ladong a finalement décidé de suivre le conseil de son mentor, et rêve de concerts intimistes dans des pianos-bars, de petites salles, ou de jolis petits coins de village. Tout en délicatesse et en sensibilité, les nouvelles compositions de l’artiste parlent de la Loire, de Paris, d’amour ou de rêve. Il reprend aussi des chansons françaises, toujours avec ce petit côté jazzy qui lui tient tant à cœur. À découvrir sur sa page Facebook et sur Youtube.
Source : La République du Centre – 6/11/2017

 

Pascal Martins

    Pascal Martins possède des domaines musicaux très larges. Pianiste tout style (musiques actuelles, jazz, classique), il est également organiste, bassiste, chef de choeur et pratique l’informatique musicale.
Sa formation lui a permis de faire son apprentissage auprès de la Méthode Martenot (créée en 1912) et de suivre une spécialisation jazz au Centre des Musiques Didier Lockwood.
Il enseigne depuis 1997 en tant que professeur de piano dans différentes écoles de musique et s’intéresse particulièrement à l’improvisation.
Musicien de scène, il a également enregistré plusieurs disques et se produit régulièrement dans différents groupes en France, en Suisse notamment.
L’apport de la Méthode Martenot est un outil pédagogique reconnu permettant d’enrichir l’Académie et de proposer aux élèves une nouvelle approche de l’apprentissage musical.
« Ces objectifs, inspirés par la pensée humaniste Martenot, guident mon enseignement musical autour du piano»

 

 

Qu’est-ce que la Méthode Martenot ? 
D’après la Fédération Martenot :

“Il ne s’agit pas seulement d’apprendre “le solfège” mais de lier la rigueur d’une technique au développement harmonieux de l’être.

La formation musicale Martenot couvre tout le premier cycle d’apprentissage au Conservatoire, elle s’applique en milieu scolaire et dans d’autres structures. 

La méthode Martenot s’adresse aux enfants comme aux adultes,
aux débutants comme aux professionnels,
bref, à tout être désireux d’une  éducation par l’art.

Les principes

Afin de développer les qualités sensibles, corporelles et intellectuelles de l’instrument humain, la formation musicale Martenot respecte les principes que voici:

– Les arts sont partie prenante de l’éducation.
– L’être est une globalité.
– Le sensible est un accès à l’intellect, (la pratique précède la théorie).
– La mémoire musculaire est indélébile.
– L’abord d’une difficulté à la fois facilite l’apprentissage.
– Être musicien c’est penser la musique.
– L’esprit ludique est une condition de la qualité de l’effort.
– L’apprentissage n’est jamais une position d’échec. 

Les moyens
La formation musicale Martenot travaille les difficultés simultanément, mais séparément:  rythme, chant libre, audition, intonation, lecture, improvisation sont abordés dans un même cours au travers d’exercices-jeux, tout en respectant la globalité qui les unit, c’est à dire l’élan vital de la musique

C’est la progression rigoureuse et ludique de ces exercices qui va
permettre de structurer la pensée musicale.”

 

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